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Julie Calbert
Ekhô


14.09 > 15.12.24
Vernissage Vendredi 13 Septembre - 17h

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Ekhô ( 2022 - )

Ce qui reproduit ou rappelle quelque chose, une trace, une marque.

L’Enfant Sauvage est heureuse d'accueillir Julie Calbert, artiste photographe qui présentera « Êkhô », une série composée de tirages, d’installations et d’objets liés au paysage.


Cette exposition aura lieu en deux chapitres:

Un premier de septembre à octobre entièrement consacré à l'artiste et un second de novembre à décembre à l'occasion duquel une installation sera proposée avec un(e) artiste invité(e).

 

Ekhô est une série composée de tirages, d’installations et d’objets liés au paysage.

Les dimensions comme les échelles d’observation varient de l’horizon au microscope, et l’agencement dans l’espace rythme notre regard, du plus lointain au plus proche de la matière.

Julie Calbert poursuit un geste propre à son travail : la mise en culture photographique.

Les teintes, choisies ou accidentelles, nous renvoient au tableau des éléments avec ses ors, argents, bleu de méthylène, verts oxydés ou noirs charbonneux. De l’iconographie scientifique elle emprunte la classification en planches, lamelles et clichés, puis articule ses images en série pour souligner tant leur périodicité que propriétés chimiques.

En grec ancien êkhéô (“d’où vient l’écho”) signifie aussi bien faire du bruit que résonner, il signifie exactement "rendre un son".

Ici Julie Calbert passe à travers la surface, pour nous donner à voir un paysage fragmenté, qui sourde, oscille et vrombit en silence, à l’image des silhouettes féminines qui ponctuent sa série.

Myriam Pruvot

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Julie Calbert
Née en 1985, vit et travaille à Bruxelles
Diplômée en communication et en photographie, Julie Calbert a travaillé pour la presse belge et enseigne la photographie depuis plusieurs années. Elle collabore régulièrement avec des musiciens.nes et des artistes de la scène internationale. Son travail a été présenté dans de nombreuses expositions collectives en Europe. En 2023, il a fait l’objet d’une commande et d’expositions personnelles au Centre d’Art Contemporain du Luxembourg Belge, à la galerie La Part du feu à Bruxelles et à la galerie DEUSS à Anvers.

Dans une démarche qui mêle photographie, impressions, vidéo, installation, édition et plus récemment création ou modélisation d’environnements virtuels, Julie Calbert explore les relations entre mémoire, mouvement, corps et environnement. Elle aborde la photographie en alchimiste, aux moyens de divers traitements et altérations qui raréfient l’image, jusqu’à son absence. Silhouettes spectrales, apparitions furtives et souvent féminines, résurgence de gestes et visages en cours d’effacement confèrent une dimension abstraite à ce travail à la fois mental et incarné. Dans ses installations, les images se mêlent à des objets glanés ou sculptés à la matérialité accidentée (paysages miniatures, roches, montagnes, volcans...), dans une tension qui contribue au déploiement inattendu de récits sensibles. Son travail récent tend vers une abstraction encore plus radicale, quasi-paysagiste, dans un geste d’épure picturale.

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